Terelj 0 km

13-0714 Juillet 2018, au programme :

Journée libre au Terelj.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 10470 km

 

Le récit de la journée :

Notre deuxième journée ici commence sous le soleil et en douceur, puisque ce n’est qu’à 8h15 que nous daignons sortir de notre délicieux lit. Je ne voudrais pas trop avoir l’air de faire de la pub servile à Rapido, mais ce lit là (lit central du I 90) est une pure merveille et en ces temps fatigants, s’y glisser le soir est un grand moment de bonheur. Le reste de la matinée est utilisé à nous mettre à jour de quelques devoirs comme par exemple vous écrire le contenu d’hier qui avait été zappé pour cause de fatigue du soir !

Nous déjeunons en faisant table commune avec nos amis Suisses (ah oui, tiens, je n’ai pas dit ça hier, enfin ce matin : nous avons fait équipe de covoiturage hier avec nos amis Suisses Jocelyne et Jacques originaires du canton de Neuchatel ; ce fut un grand plaisir et d’ailleurs nous recommençons après demain !). C’est vers 14h que nous prenons chaussures et sac à dos pour partir tous les 2 à la recherche du Rocher de la Tortue distant de 3 km où nous sommes allés en bus en 2010. Nous franchissons d’abord le petit col au dessus du camp, puis une traversée nous conduit à un second col sans trop monter, puis descente et remontée de l’autre côté : la Tortue s’offre à nous. Vu le monde que nous y voyons et la poussière soulevée sur la piste par les voitures, nous décidons de rester sur le versant Nord pour descendre à la route que nous suivons ensuite à distance. C’est très agréable de marcher ici ; d’abord chaque pas dégage des odeurs  merveilleuses (si on évite les crottes de vaches et de chevaux bien sûr) et puis il n’y a aucun obstacle, pas de ronce, d’ortie, d’herbe haute, … même hors chemin, la voie est libre, on passe où on veut ; c’est ainsi que nous coupons pour escalader encore et retourner au camp par le flan Est.

Thé, douche, papotages, plans sur la comète, briefing, apéro (anniversaire de Daniel qui sort de son camping-car comme un diable d’une boite, bouteilles à la main, déguisé en Mongol de la tête aux pieds, gros succès !), resto, blog et hop, au lit.

Je l’ai dit au groupe, je l’écris ici, s’il ne devait y avoir qu’un endroit que je suis content d’avoir revu sur ce voyage, c’est ici, ce parc est extraordinaire, je souhaite à tous ceux que j’aime de vivre deux jours comme ça ; et les mongols sont des gens adorables.

Et demain, étape de liaison de Terelj à Sainshand. 350 km
ATTENTION : vraisemblablement pas de connexion possible demain et après demain et le 17, frontière, donc … à un de ces jours, on vous tient au courant dès qu’on peut.

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Terelj 0 km

12-0713 Juillet 2018, au programme :

Journée libre au Terelj.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 10470 km

Le récit de la journée :

Aujourd’hui, une journée un peu différente !
D’abord, il fait un temps magnifique, enfin, un gros nuage au réveil, mais au moment où nous décidons de faire la photo de « famille », le projecteur s’allume et ne nous quittera plus de la journée.

Ensuite la forme de la journée est nouvelle : nous partons en balade pas très loin et nous avons donc décidé de prendre les camping-cars parce qu’un peu fatigués des bus, mais de le faire en covoiturage ; à l’apéro d’hier, les équipes se sont constituées très rapidement. Nous formons deux groupes conduits chacun par un 4×4 avec interprètes et nous partons à 30 mn d’écart pour le site de la Cravache d’Or. Une grosse vingtaine de kilomètres de routes pour une fois tout à fait correctes nous conduisent à destination ; nous passons près de 2 heures à admirer le paysage alentour et la statue, écouter les explications, puis visiter le petit musée et grimper dans la tête du cheval, vue extraordinaire … Nous remarquons notamment la botte record et la vielle à tête de cheval, instrument typique de Mongolie

Nous repartons pour trouver un endroit de pique nique ; c’est assez simple ici vu qu’il n’y a pas de propriété privée de la terre ; il suffit donc de quitter la route par une piste compatible avec nos véhicules, et de s’arrêter où on a envie. Une grosse heure plus tard, nous reprenons la piste pour accéder à une exploitation d’élevage : troupeau mixte de moutons, chèvres, dont chèvres cachemire, chevaux, environ 800 têtes de bétail. Les yourtes de cette famille « moyenne » sont équipées de panneaux, solaires, parabole, TV, téléphone. Nous arrivons quelques minutes trop tard pour assister au brossage des chèvres qui fournit le cachemire, mais nous assistons à une dégustation de produits laitiers dont certains sont tout à fait comparables aux nôtres (yaourt) et d’autres plus … surprenants (lait de jument fermenté). Nous admirons ensuite la traite des juments.

Nous repartons vers 17h pour rentrer à temps au campement ; en effet, nous avons droit à un spectacle traditionnel, musique, chant, dont le célèbre chant diphonique où le chanteur produit deux notes à la fois, danse et un petit numéro de contorsionniste. Après l’apéro offert par notre guide Unur, les ombres s’allongent sur la steppe quand nous entrons au restaurant pour un dîner traditionnel à base mouton et légumes cuits à l’étouffé. Dans la tradition mongole, on mange énormément de viande, mais pas les bébés, donc pas d’agneau, pas de veau, pas de poulain ! Pour la nuit, nous reprenons possession de nos camping-cars délaissés hier soir au profit des yourtes.

Et demain, journée libre au Terelj.

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Oulan Bator – Terelj 55 km

12-0712 Juillet 2018, au programme :

Route jusqu’au parc de Terelj.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 10470 km

Le récit de la journée :

Donc j’ai déjà dit qu’il y a un petit décalage sur la prévision qui doit se résorber au passage en Chine. C’est aujourd’hui 12 juillet que nous avons quitté Oulan Bator pour le parc national de Terelj.

Nous avons commencé par faire des courses, car au parc, les magasins sont rares. Après avoir  visité un « Departement Store » (en mongolien dans le texte) et ses 6 niveaux, nous avons complété par un plus moyen sur la route qui offrait quand même de belles ressources, y compris des insoupçonnables (pas vu depuis Strasbourg) ou des bien plus petites que chez nous !

Nous sommes ensuite sortis de la mégapole (près de 50% de la population mongole) pour retrouver les merveilleux paysages et les superbes troupeaux (près de 20 têtes de bétail pour 1 homme en Mongolie) en liberté. Nous admirons notamment un magnifique troupeau de yacks (non pas de Yachts, monsieur Bernard Arnaud, vous pouvez vous recoucher !). Pourtant, la civilisation mondialisée a déjà posé ses marques (cherchez l’intrus) …

Et puis nous arrivons à notre campement, une merveille que ce parc de Terelj, car les rochers émergeants (grès ?) donnent à la terre, toujours aussi délicieusement revêtue de son herbe courte et odorante truffée de sauterelles, un relief dans lequel le soleil, revenu en fin d’aprem, ne cesse de jouer avec malice. Pendant que notre mécano corrige quelques incidents, Yvan le terrible poursuit ses recherches botaniques et tobe enfin sur l’Edelweiss de ses rêves, celles des origines, d’où viennent les nôtres ; je me contente d’une curieuse plante aux innombrables petites fleurs (spécialistes : ne pas de priver de commenter !).

Nous nous installons pour la nuit dans les belles yourtes où, en soirée, la chaleur du poële a rendu l’athmosphère torride ! Mais il faut déjà se coucher !

Car demain, nous partons en excursion covoiturée au Terelj.

 

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Oulan Bator – 0 km

11-0711 Juillet 2018, au programme :

Festival du Naadam : cérémonie d’ouverture, lutte et tir à l’arc au stade

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 10470 km

Le récit de la journée :

Le temps est toujours maussade aujourd’hui et les prévisions peu optimistes, mais « moins pires » qu’hier.

Nous décidons pour la plupart de bouder le bus et de nous rendre sur la place Sukhbaatar, place principale de la ville , du nom du héros de la révolution dont on fête aujourd’hui les 97 ans (la révolution). Nous assistons à la cérémonie, puis nous rendons au Stade où vont commencer les fêtes. Il y a une foule immense, pour la plupart des mongols, mais aussi pas mal de touristes étrangers. Les mongols sont venus en costume local et en famille, les enfants sont à croquer !

 

Malgré 2 heures de pluie, beaucoup plus fine qu’hier, nous assistons à une très jolie fête, malgré une place peu favorisée d’où beaucoup de choses sont masquées ; là aussi, j’essaierai de récupérer quelques images, je vais avoir plein de bonus à vous faire fin septembre !

 

Nous allons ensuite, tous les 2, déjeuner au chaud dans un resto coréen ; pas trouvé plus typique malgré les innombrables tentes où l’on vendait des tonnes de nourriture mongole, mais trop de monde et trop froid.

 

Nous revenons en début d’aprem regarder un peu les compétitions de tir à l’arc et de lutte et essayonsde comprendre les règles locales très spéciales de ces sports.

 

Et demain, nous partons au parc naturel de Terelj.

 

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Session de rattrapage : le 10 juillet

Comme je l’avais évoqué rapidement, la journée du 10 fut une journée … décevante. Nous devions aller à quelques 35 km d’Oulan Bator assister à la grande course de chevaux du Ndaam. Pour celà, il fallait se lever de bonne heure pour partir à 6h, espérer échapper aux bouchons et arriver avant 8h, heure du départ, sur le lieu de la course. Ce qui fut fait.

Hélas, la pluie arriva sur nos talons, d’abord fine, puis assez marquée sans être jamais diluvienne, mais bien constante pratiquement toute la journée. En prime, et peut-être en partie à cause de la météo, le départ de la course traina en longueur … deux bonnes (non pas bonnes) heures. Un nombre très important (on nous a dit plus de 300) de ces merveilleux petit chevaux mongols qui firent la gloire de Genghis Kahn défilèrent sous nous yeux, montés par de jeunes enfants qu’on aurait dits nés dessus tant ils étaient à l’aise. Le départ fut donné bien loin de nos yeux et l’arrivée étant promise 2heures plus tard, nous avons capitulé en rase campagne (c’est le cas de le dire, la terre mongole est très rase) etrejoint le bus pour nous mettre au sec et au chaud. Certains courageux sont restés jusqu’au bout, je vais essayer de récupérer quelques images supplémentaires à celles-ci, sauvées du déluge !

 

Ne manquez pas les sessions précédentes (6, 7, 8, 9 juillet) elles sont riches en photos et anecdotes. Tout de suite la page du jour, 11 juillet, à l’heure !

 

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Session de rattrapage : le 9 juillet

 

9-07Vous l’avez compris, je cours un peu après le temps ! Et notre programme a subi de lègères modifications d’où l’apparitions de pages peu appropriées ! Mais reprenons :

Le 9, nous quittons notre bivouac « du monastère » ; comme la veille, la route est asse difficile, mais les paysages magnifiques. Nous croisons nos deux premiers yacks ; ces merveilleuse bêtes sont présentes mais assez rares surtout dans cette région de la Mongolie.

Nous nous installons sur le parking de l’hôtel Miami (si, si !) et je ne vous cacherai pas que ce n’est pas la meilleure adresse que nous puissions donner.

L’après midi est consacré à la visite du village d’enfants de l’association Christina Noble. Pat respect pour les enfants, il est demandé qu’il n’y ait pas plus de 3 personnes en train de faire des photos ; je n’en étais pas et je n’ai pas encore récupéré les photos de mes compagnons habilités, nous en reparlerons.

Je n’ai donc qe quelques photos de nature à vous proposer.

Ne manquez pas les sessions précédentes (6, 7, 8 juillet) elles sont riches en photos et anecdotes. Tout de suite comme on dit à la TV avant la pub, la journée du 11.

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Oulan Bator 0 km

 

9-0710 Juillet 2018, au programme :

Festival du Naadam : cérémonie d’ouverture, lutte et tir à l’arc au stade, après-midi dédié à la course de chevaux.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 10415 km

Le récit de la journée :

Cette fois la chance nous a abandonnés ; la journée a été quasi intégralement pluvieuse et en plus j’ai eu des problèmes techniques, un convertisseur 12-220V m’a lâché, donc, vu qu’il est minuit 20 et que nous sommes debout depuis 5h, je vais espérer votre compréhension et vous promettre mieux pour demain !

Et demain, journée libre dédiée à la découverte d’Oulan Bator.

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Session de rattrapage : le 8 juillet

 

8-07Le 8, il était prévu que nous arrivions en soirée à Oulan Bator. En fait, nous faisons un bivouac supplémentaire et nous n’arriverons que le 9 dans la capitale. Nous en sommes néanmoins bien proche le soir.

Notre premier arrêt nous amène à Darkhan. C’est la deuxième (ou troisième selon les sources) ville de Mongolie. Sur le conseil de Unur, nous nous arrêtons au marché. Nous avons un peu cherché, mais la découverte méritait un effort. Il y a là une authenticité brute, parfois brutale qui vaut le coup d’oeil. C’est immense et nous n’avons sans doute pas tout vu. Il y a des grands bâtiments avec des pièces différentes où les spécialités sont regroupées par type (pains, viande, légumes, …). Ce qui n’empêche pas qu’en plein milieu du « hall » des fruits secs, bonbons etc … soudain deux ou trois sacs soient vidés par terre, montrant les têtes de chèvres qu’ils contiennent, lesquelles sont négociées ultrarapidement au sein de l’attroupement qui se forme aussitôt … nous n’avons sans doute pas tout compris.

Dehors, ce sont des conteneurs qui servent d’échoppes, toujours regroupées par thèmes. Il y a beaucoup de monde et nous semblons transparents. Nous achetons pour une misère un gros sac de tout petits abricots secs qui se révèleront absolument délicieux.

Quelques centaines de mètres plus loin, nous grimpons jusqu’au joli bouddha qui domine la ville dans un joli parc. Un peu plus loin, nous découvrons l' »ouvrier de fer ». Puis nous reprenons la route, parfois en bon état, mais le plus souvent difficile (voir hier) et les 154 km de la journée nous suffiront bien. Après un déjeuner dans un lieu assez magique, nous continuons plus loin. Cette itinérance finira par se finir (presque) mal : alors que je serpentais péniblement entre les trous divers, un klaxon retentit derrière moi ; un conducteur local demande le passage avec force appels de phares en sus. Le temps d’apprécier dans le rétro ce spectacle forcené, j’oublie ma route personnelle et manque l’évitement du plus énorme trou de la journée. Aussitôt, la technologie protectrice du Fiat Ducato se met en marche et coupe immédiatement l’arrivée de carburant ; résultat, arrêt en pleine route sur quelques mètres avec force « Bips » et messages rouges clignotants en prime. Heureusement, nous avons été prévenus et formés à cette éventualité par notre JeanYves mécano préféré. Il me reste donc à plonger sous le tableau de bord, côté droit, pour essayer d’indentifier le bouton de « reset » du défaut, ce qui ne me prend que quelques minutes de palpation incertaine des oeuvres vives du camping-car, ouf, nous repartons avec un simple voyant jaune allumé que Jean Yves remettra à zéro à l’arrivée.

Ce long chemin nous conduit au monastère d’Aglal Buteel, riche visite au bout d’une longue montée, un peu d’exercice ne nous fait pas de mal après tous ces jours de conduite.

Il ne reste plusqu’à redescendre quelques centaines de mètres avec nos véhicules pour se poser encore une fois en pleine nature, laquelle nature tentera de se venger un peu en arrosant le briefing de quelques gouttes qui ne serviront en fait qu’à faire sortir quelques imperméables et parapluies avant le cadeau d’un arc en ciel plein malheureusement impossible à faire entrer entier dans une photo.

Ne manquez pas les deux sessions précédentes (voir les liens en haut d’article). Pour la journée d’aujourd’hui, il vous faudra attendre demain, je vous expliquerai.

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Session de rattrapage : le 7 juillet

7-07

Le 7 nous nous réveillons sur notre bivouac rustique de très très bonne heure, 4h du matin. Il faut partir à 4h 1/2 pour arriver tôt à la frontière. Le soleil se lève à peine, il y a de merveilleuses lumières.

Je ne reviens pas sur les pénibles moments qui suivent, l’attente interminable, … je vous ai raconté ça en direct. Je vous ai quittés au moment où nous passions en zone Mongole. Ce ne fut pas mieux que la zone russe, mais à 13h pile, nous sortions en Mongolie, juste 7h, une bonne moyenne.

Il ne nous restait guère qu’à gagner le bivouac du jour au bord du lac salé près de Darkhan. Une merveille de nature à l’état pur, la Mongolie dans toute sa splendeur ! Nous arrivons tôt malgré les routes mongoles toujours aussi difficiles, revêtement fatigués, trous « naturels », trous « cultivés » (des trous naturels délimités à la disqueuse, débarrassés de leurs matériaux instables et en attente de rebouchage) ; la conduite nécessite une tension de tous les instants. Nous avons malgré tout le temps de nous installer tranquillement et de nous promener sur le lac salé (non pas au bord, « sur », il n’y a pas une goutte d’eau) et d’admirer les facéties du soleil et des nuages sur le paysage.

Ne manquez pas la page précédente, la suite vient bientôt.

 

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Session de rattrapage : le 6 juillet

6-07Donc reprenons le récit des jours passés.

Le 6 nous allions de Babouchkine à Kiakta. En traversant Babouchkine, nous achetons du bon pain, faisons le plein d’eau, puis nous reprenons la route. Une meule de foin, un village avec tas de bois devant beaucoup de maisons, une belle vallée et nous arrivons à Oulan Ude.

Vous le voyez, le temps n’est pas merveilleux. Après quelques courses et un déjeuner rapide, nous entrons au centre ville ; des mariées, et surtout la plus grosse tête de Lénine de l’ex URSS, avec qui Anne discute un peu et nous repartons.

Dès les premiers kilomètres, tout change. Terres cultivées, habitat aux toits colorés. C’est une large vallée. Nous sommes en Bouriatie, prélude à la Mongolie ; d’ailleurs voici le premier temple boudhiste (Datsan d’Ivolguinsk, lisez ce lien c’est étonnant) avec ses pagodes, ses moulins à prière, ses stupas … ; nous n’avons pas pu voire sa célèbre « momie », mais nous avons vu, à côté d’un joli tigre gris, le tigre de Roland Garros avec sa petite balle jaune, enfin on a compris comme ça …

Nous reprenons la route, croisons un cimetière plus shamanique que boudhiste, puis longeons un peu le très beau lac Goussinoe pour arriver à notre bivouac, c’est à dire rien, une stupa, et l’immensité déjà presque mongole, des moutons, des vaches, en liberté, et un très beau coucher de soleil, un rêve !

La session de rattrapage du 7 tout de suite !

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