Bonjour nos fidèles lecteurs l’auront remarqué, nous sommes souvent en retard pour nos récits. Il est donc possible que des articles non lus soient glissés sous celui que vous lisez. N’hésitez pas à « scroller » pour les récupérer.
Cette fois ça y est, nous remontons vers le nord. Ça ne s’arrêtera qu’au retour maison, avec pas mal d’ouest aussi 😁
L’évènement du jour, c’est qu’il pleut ce matin. Nous quittons Cetrara vers le nord donc pour rejoindre Scalea. Ajoutez un E devant ce nom et vous aurez une idée de la ville. Des escaliers partout. Par chance, le pluie s’arrête à notre arrivée. Nous faisons donc une belle balade dans ce joli village très escarpé.
Nous cherchons ensuite un endroit sympa pour manger. Après un premier échec à Arcella (super joli, mais pas pour les cc) nous arrivons à nous » poser » a Praia a Mare, déjeuner, petite sieste, nous repartons
Mais arrivés à Maratea, ils ne nous reste plus de temps pour la visite et nous devons continuer jusqu’à Paestum. 2 grises heures de route difficile, malgré les très beaux paysages, puis briefing, apéro, dîner en vitesse. Nous devons repartir à 20h pour voir le site éclairé. 5km aller retour à pied, juste une glace entre les deux, contents de se coucher.
Disons quand même qu’après des siècles à creuser des » maisons-grottes » dans le rocher, les habitants se sont décidés à construire en surface et que ce n’a pas été simple .
Le résultat est une merveille à visiter, surtout guidés par une française habitant ici. Par contre c’est épuisant, et encore il ne faisait pas vraiment chaud
Nous avons commencé par une rando matinale fort agréable si nous a permis de voir la ville de loin
En milieu d’après-midi des navettes nous ont conduits en ville pour la visite proprement dite, suivie par un très chouette dîner au resto.
Je m’aperçois aujourd’hui que cet article n’a pas été validé pardon pour le retard, j’espère que vous l’apprécierez quand même.
Nous quittons les rivages de Galipoli pour aller visiter les caves viticoles de Manduria. Imaginez qu’en 1932 on a construit ici des citernes enterrées pour recevoir le vin produit à partir d’un cépage venu d’Albanie.
Puis on a construit par dessus les batiments
Aujourd’hui les citernes sont transformées en musée mais on voit encore la trace du niveau de remplissage… Aujourd’hui tout se fait en extérieur dans l’inox et justement les vendanges sont en cours
Après une excellente (mais sobre) dégustation, nous poursuivons jusqu’à Massafra coupée en deux par un mini canyon avec un pont qui fait un peu penser à Ronda et des troglodytes qui nous préparent à Matera où nous allons passer la nuit en attendant la visite de demain.
C’est à l’arrivée qu’on nous offre un joli pain, cet aliment étant la spécialité de Matera.
Je ne peux pas penser au lieu d’où j’écris sans avoir dans la tête la chanson du seul vrai chanteur de blues français, sans doute la seule chanson française qui cite ce lieu. Allez faites un effort pour le trouver, si je suis de bonne humeur je mettrai un lien a la fin.
Donc, nous avons pris ce matin des minibus navette pour aller « en ville ». Cette fois nous avons eu une vraie guide pour la visite et ça le valait. Une très jolie petite ville-ile puisqu’ elle n’est rattachée au continent que par un pont du XVIIIème. L’île a gardé son cachet ancien et la ville moderne s’est développée sur la terre ferme. Outre le pont, ça commence par un port, un fort, une chapelle avec une statue en papier mâché …
A bien y réfléchir, je suis pas sûr de la référence car si la chanson (oui, au début je parlais d’une chanson, voir lien à la fin) parle bien de Galipoli -où nous sommes- est ce bien celui-ci ou celui de Turquie, puisque « mon copain Bismark traduisait Pétrarque en turc à Dunkerque », ce Galipoli dont parlait mon grand père qui avait « fait » les Dardanelles??? D’un autre côté, comme il ( Bismark) était « cornac dans un cirque » on se rapproche des éléphants de Bari – voir article précédent -. Donc … Bref, Oui j’arrête de boire …
Après le pont et quelques jolies ruelles, quelques jolies boutiques, on arrive à l’église ste Agathe, je vous passe son martyre, horrible, puis en passant sous un beau bougainvillée, on arrive à la cathédrale, puis on visite un des 38 moulins à huile souterrains retrouvés, impressionnant.
Retour pour déjeuner au camping, sieste, petit bain, et il faut encore aller au resto ce soir, Ah on n’a pas des vies faciles. A demain
Ah oui, la référence. Vous n’aviez pas trouvé ? Facile : le texte d’abord :
Nous quittons Torre Rinalda pour en finir avec ce talon de botte …
Le campagne, ici comme les jours précédents, témoigne de la catastrophe subie par les oliviers, attaqués par une bactérie, les oliveraies sont toutes grises et desséchées.
Xylella fastidiosa, c’est quoi ? | Ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire https://share.google/A7jeOYVim0jbZFnDx
Nous arrivons à Otrante. Je ne sais pas si le duc du lieu est jamais venu ici ( je vous laisse chercher qui est ce célèbre français). Mais dans la négative, il a loupé quelque chose, c’est très très beau. Le premier abord est un château normand d’un fort beau gabarit… Puis des remparts que Vauban n’aurait pas reniés. Un joli port en eau claire nous fait envie… Les ruelles commerçantes sont bien agréables et on termine en apothéose avec la cathédrale, commencée au XI ème siècle avec son tapis de pierre qui fait penser à la tapisserie dont on parle tant en ce moment
Pour la suite, la route de bord de mer pose paraît il quelques problèmes, nous prenons un peu plus à l’intérieur … pour en trouver d’autres : une toute petite route où chaque croisement va nécessiter un pilotage au millimètre face aux lascars locaux qui n’ont aucune intention de faire un effort pour se serrer. Enfin nous en voyons le bout sans dommage.
Il est temps de déjeuner et grâce à notre Park4night préféré, nous trouvons un lieu magnifique face à la mer, sauf qu’un orage bien gratiné s’annonce. Nous déjeunons tranquilles, l’orage passe assez raisonnablement, alors que certains collègues plus haut ou plus bas ont eu une grosse grêle.
Alors on repart pour passer sous les 40° de latitude et atteindre le bout du talon de la botte. Ça s’appelle Marina di Leuca. Il y a des parkings, un phare, des boutiques, tout ce qu’il faut pour les touristes, on peut même se marier, commencement d’une vie sur une fin de terre… Va savoir !
Nous prenons la route sous quelques gouttes pour aboutir au camping du jour près de Galipoli qui sera le menu de demain.
ça commence mal, encore un titre capilotracté. Il vient du fait que notre journée est consacrée à la visite de LECCE ce qui en italien se dit (à peu près) « létcher », pardon !
Nous prenons dès 9h un « bus de ville » au camping qui presqu’une heure plus tard nous dépose à LECCE. la visite peut commencer ; entrée de la ville ancienne :
puis l’archevéché et le duomo (cathédrale)
Santa Chiara puis le théâtre romain
San Matteo
diverses ruines romaines et la basilique de Santa Croce
Voilà pour ce petit tour d’une très jolie ville très soignée. Encore une grosse journée de marche dans la chaleur, nous voilà à jour, bonsoir !
Je suis pas sûr que ça s’écrive comme ça… Mais ça donne pas envie de se coucher… ça tombe bien, il est 9h du matin !
Nous prenons la route pour aller voir Polignano. La mer y a fait des caprices et creusé des trous un peu partout. Comme le sol était haut, ça fait de jolis balcons, et les artisans et autres marchands se sont installés autour. Une jolie balade, toujours dans la chaleur.
Nous déjeunons rapidement au camping-car puis nous prenons le route jusqu’à Alberobello
Là, les gens du cru se sont longtemps logés dans des petites maisons rigolotes avec un toit tout rond et pointu, un peu comme on en trouve encore quelques unes sur le Larzac, mais aussi en Poitou. Ils se sont mis aux maisons modernes, mais comme les touristes adorent ça, ils ont restauré et modernisé beaucoup de ces abris sommaires et il paraît même s’ils en construisent des neufs. Ils appellent ça des Trullis, Ah oui c’est comme ça. et il y en a beaucoup à Alberobello, visite.
Nous partons en début de soirée à pied du camping pour voir ça de nuit, il fait (un peu) moins chaud et ca a un autre charme…
Pardon pour le retard, oon essaie de se remettre « en ligne » voici le 9/9 :
Nous continuons jusqu’à Locorotondo, qui est un joli bourg avec des ruelles concentriques pavées de pierre claire, un lieu tout rond comme son nom l’indique. On a même trouvé le successeur de papy James…
Le journée continue dans les jolis villages du Sud . Martina Franca :
Puis c’est le tour d’Ostuni. Il y a un truc particulier ici, c’est la porte bleue
Nos accompagnateurs nous ont laché ça, trouvez là. Bon, Google est notre ami c’est aussi le vôtre :
Comme j’ai trouvé ça un peu « bateau » (et qu’il y avait beaucoup de monde), j’ai imaginé un truc avec ce que j’avais, … c’est un selfie (raté) d’une glace au chocolat avec la porte bleue. Pardon
A part ça, c’est joli.
Pour finir, nous allons nous nicher en bord de mer à Torre Rinalda. Très beau camping avec plage et piscine, mais il y a aussi briefing et apéro, donc pas le temps de faire le blog, retard rattrapé, ouf !