J-18, on bricole encore …

Bonjour !

Je viens de finir d’installer un petit équipement qui me semble indipensable dans les pays chauds et a priori, malgré le passage en Sibérie, nous n’allons pas vers le froid ! Et comme plusieurs personnes m’ont posé des questions à ce sujet, j’ai décidé d’en faire un petit « tuto ».

principeDe quoi s’agit-il ? Les frigos des camping-cars sont pour l’énorme majorité des cas dits « à absorption », au contraire de ceux des maisons presque toujours « à compression » ; la raison en est leur fonctionnement presque totalement silencieux. Par contre, ils se caractérisent par un système chauffage -> évaporation -> condensation qui produit pas mal de chaleur. Cette chaleur est évacuée sur l’arrière du frigo par une circulation naturelle de l’air grâce à deux grilles (basse et haute). L’air frais entre en bas, et en se réchauffant, monte et ressort.

Le problème que ça pose, c’est que plus il fait chaud, moins ça fonctionne bien, car si l’air est trop chaud en bas, il ne permet plus la condensation ; et moins il produit du froid, plus sa régulation lui demande de fonctionner, donc de produire de la chaleur ; à partir d’une certaine température (disons entre 30 et 34° selon les modèles), ça ne fonctionne plus du tout et comme l’arrière est très chaud, l’intérieur chauffe aussi, ce qui n’est pas le but recherché. C’est pour ça qu’on dit souvent que lorsqu’un frigo commence à mal fonctionner en période chaude, il vaut mieux lui demander moins de froid que plus, ce qui n’est pas faux.

grilles i90Comment améliorer le système ? D’abord en essayant d’abaisser la température de l’air qui entre en bas ; la seule possibilité est généralement de se garer à l’ombre, ou au moins de mettre les grilles à l’ombre en stationnant dans le bon sens. Cette technique peut sembler simpliste mais permet déjà de gagner un peu. Ensuite, à température d’air constante, il y a une parade très efficace, c’est d’augmenter le débit d’air ; pour celà il y a deux techniques :

  • le plan « terrain » ; vous n’aviez pas pensé qu’il ferait si chaud ? enlevez les grilles haute et basse (vous les remettrez pour rouler !) ; avec ces deux grand trous, vous gagnez déjà un bon peu, disons 2°.
  • le plan « malin » : avant de partir, vous installez un « accélérateur de frigo » ; c’est tout bêtement un ventilateur (en général 2) qui va aspirer en haut l’air chaud pour le refouler à l’extérieur. Là, vous pouvez compter sur au moins 8°.

Comment installer un accélérateur ?

Si vous êtes un bon bricolo, vous pouvez quasiment le faire pour rien : récupérez deux ventilos d’ordinateur de bureau (ceux qui ventilent les alimentations sont parfaits), fixez les derrière votre grille haute, raccordez les sur le 12V, ajoutez un fusible et un interrupteur et le tour est joué. Je ne détaille pas, puisque vous êtes un bon bricolo, vous avez compris.

boiteSinon, achetez un accélérateur tout fait, ça coute moins de 40€. Il est généralement composé d’un ensemble de deux ventilateurs genre ordinateur monté sur un bout de tôle, relié à un boitier de commande par un fil (il y a généralement un système de prise qui permet de séparer temporairement les 2) et un fil rouge-noir pour l’alimentation.

dos boite

Pour l’installer :

  • enlevez la grille haute,
  • séparez la partie ventilo du boitier
  • fixez les ventilos en partie haute de façon à ce qu’ils soufflent sur la grille quand elle sera remise ; il vous faudra peut-être trouver vous même une patte d’alu pour fixer ça(voir photos ci-dessous).
  • percez un trou permettant de faire passer le fil dans la partie habitable àl’endroit où vous allez fixer le boiier de commande (trouvez le bon endroit en fonction de votre camping-car on ne peut pas donner de règle générale).
  • fixez votre boitier dans la cellule
  • raccordez les deux parties avec la prise après en avoir fait passer une partie par le trou pour qu’elle rencontre l’autre
  • raccordez le fil d’alimentation sur un 12V quelconque ; ce n’est pas le plus simple, il y ane a généralement dans le bas arrière du frigo, il faut trouver le bon, nécéssite un peu de connaissance en électricité. Attention quand même, si le circuit où vous vous raccordez n’a pas de protection fusible, ajoutez en un. La documentation indique qu’il ne faut pas débrancher la prise de coupure du fil de liaison (voir plus haut) pendant le fonctionnement ; j’a donc mis un adhésif dessus pour éviter les débranchements accidentels).

C’est tout ! En général, vous avez un réglage qui vous permet de déterminer à partir de quelle température le système automatique se met en marche, mais au pire, vous pouvez le faire en manuel (deux positions). Vous pouvez arrêter le système en roulant, la vitesse de la route produit une bonne ventilation, mais ce n’est pas indispensable. Le bruit est le plus souvent imperceptible.

Alors, à votre tour maintenant !

Voici quelques photos de montage ; d’abord sur mon Rapido 700FF, déjà 6 ans, il y a de la poussière :

monté 700ff

Les ventilos sont fixés en bas sur deux pattes équerres, elles mêmes fixées dans le cadre plastique.

boitier 700ff

Le boitier gris est fixé au dessus de la porte dans la paroi qui « emballe » le frigo, un simple trou (caché par le boitier) permet de faire passer le fil vers l’arrière du frigo.

bas frigo 700ff

En bas du frigo, derrière la grille basse, le système de raccordement, on voit le fil rouge-noir à droite qui arrive du système ventilos et se raccorde sur le bornier.

Puis le montage sur le I90 ; comme ce véhicule m’est prêté, le montage est provisoire et vise à ne laisser aucune trace après démontage.

monté i90

Les ventilos montés dans le I90, on voit en bas à droite et à gauche la cornière alu utilisée pour la fixation, bouts pliés vissés dans les parois, ainsi que le fil blanc qui va dans la cellule. Le trou a été bouché après la photo avec de la « patafix », facile à enlever.

boitier i90

Le boitier est monté dans le compartiment TV, non utilisé pour le voyage. Il est simplement fixé par un élastique (mauve), le fil d’alimentation noir-blanc à gauche se termine sur une fiche 12V qui se branche sur la prise existante sur la cloison derrière (non visible).

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Dashcam

Bonjour,

Comme promis, voici un petit compte rendu d’essai de ma « dashcam » ou caméra de bord comme on devrait dire en français (pardon !)

D’abord le modèle choisi : après de longues fouilles sur le net (forums, vendeurs), j’ai choisi une ToGuard souvent présentée comme la meilleure dans sa tranche de prix et d’application ; vous pouvez trouver le descriptif ici. Ne pas confondre avec une caméra d’action (on dit souvent une GoPro), plus sophistiquée encore, mais beaucoup plus chère. En resumé, l’image HD (1920×1080) est stockée sur une carte microSD, il y a un GPS intégré, elle filme en permanence dès qu’on met le contact ; quand la carte est pleine, elle enregistre par dessus les anciens enregistrements (en boucle), mais on peut à tout moment décider de verrouiller (simple pression sur une touche) une séquence qui sera conservée. Cette conservation est automatique en cas de choc. En réduisant la résolution à 1280×720, on peut enregistrer environ 9h d’images sur une carte 32 Go. Prix 70€ (+11 pour la carte SD).

Ensuite l’installation : ces modèles sont prévus pour être fixées en haut du parebrise sur une voiture. Dans un camping-car, surtout un intégral, ça met la caméra trop loin pour pouvoir agir (verrouillage). Je l’ai donc fixée à portée de la main sur le tableau de bord. L’inconvénient est que ça la met tête en bas, ce qui n’est pas génant pour la commande (4 touches seulement), mais l’image enregistrée est aussi tête en bas, il faut donc l’inverser au montage et faire un petit bricolage de monteur pour remettre en bas la ligne d’informations (voir la vidéo plus bas) qui se trouve tête en bas en haut ! (je sais pas si je suis clair là …)

Voici le résultat du montage.

Alors j’ai extrait et monté quelques images du récent petit voyage pour vous faire voir. C’est en 720×576 pour déduire un peu la taille du fichier. Si vous avez des questions, n’hésitez pas ! Pour savoir à quoi ça peut servir, vous pouvez aussi aller voir ça.

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La route de Pékin commence à Cheverny

Après une nuit calme, nous reprenons l’A20 (gratuit depuis Brive) jusqu’aux environs de Chateauroux où nous obliquons sur Blois, avant de rallier Cheverny où nous arrivons vers 15h30. Un point quand même, sur cette étape, Anne a fait ses premiers kilomètres au volant, route facile sur l’A20 peu chargé, mais le facétieux Garmin a jugé bon de la faire sortir à Argenton sur Creuse, traverser la ville (ronds points, rues un peu resserrées, circulation, piétons, …) pour lui faire reprendre l’A20 à la sortie, bizarre, bizarre et je jure que je n’y suis pour rien !

Nous avons donc retrouvé progressivement les futurs participants au voyage, que nous avions pour la plupart déjà vu lors de la réunion du Blanc en 2017. C’est dire que depuis ce moment là, nous avons beaucoup parlé et que le temps a passé vite. Au moment où j’ai rédigé ce texte nous étions en réunion d’information, j’avais les mains sur le clavier et les oreilles dans la salle, exercice difficile, mais Anne veillait au grain et prenait des notes.

Et puis après, pas moyen de trouver une minute pour mettre en ligne ! Nous voici le 7 et je ne suis pas à jour, j’espère que ça ira mieux sur le voyage !

Donc je continue, le récit de ces deux jours intenses.

Ils sont venus, ils sont tous là, pourtant pas de Mamma, juste un projet à finir de cadrer, dernière station avant la route, la grande ! Il ne manquait personne, voilà qui est prometteur. Après les quelques hésitations du début, l’ambiance c’est vivement détendue, qu’ils soient du Sud, ou du Nord, ou d’ailleurs (nous avons un groupe très international cette année), ils-elles partagent un rêve et elles-ils vont le réaliser. Ensemble. Et c’est pour très bientôt, alors ça crée vite des liens.

Je disais récit ; mardi aprem, après notre arrivée, nous avons promené le chien jusqu’aux grilles du château. Puis papoté avec les arrivés, organisé un apéro vite fait qui malgré le temps frais et venteux s’est prolongé sur presque 2h. Nous avons ensuite dîné « chez nous » à la fortune du pot avec Gérard et Thérèse, nos prédécesseurs (et aussi président de la FFCC) ; que de choses à dire, de conseils à entendre, de questions à poser.

Au cours d’une nuit calme et fraîche, nous apprécions l’efficacité précise (19° demandés et obtenus) de notre chauffage. Au matin, Jean-Yves, notre mécano, entame sa tournée des mécaniques promises à l’effort principal du voyage. Il a l’air satisfait, mais prodigue quelques conseils et suggestions pour garantir la réussite de chacun. A la mi-journée, nous partons « en ville » avec l’organisation pour un déjeuner « staff » rapide. Et donc à 2h commence la grande réunion dont j’ai parlé plus haut.

Elle nous conduit jusqu’au dîner que le patron du camping nous a organisé avec un plat chinois bien évidemment ! Une mention spéciale pour cet homme sympathique et efficace qui conduit dans la bonne humeur le fonctionnement de son très beau camping. Merci beaucoup pour l’accueil.

Jeudi matin, Jean-Yves continue ses visites, et nous sommes bien sûr les derniers ; nous patientons en papotant dans le matin encore frais avant de reprendre la route.

Jolie route « en diagonale » pour rejoindre la capitale Poitevine où nous arrivons dans l’après midi.

Anne me dira samedi « un des avantages de ce voyage, c’est que, maintenant, lorsque je monte dans ce camping-car qui n’est pas le nôtre, je me sens chez nous quand même » ; je partage tout à fait cet avis, nous nous sommes adaptés au changement de gabarit avec ses bons (intérieur) et moins bons (extérieur) côtés et je pense que nous avons là de belles conditions pour un voyage agréable et réussi.

Le seul point noir reste cette foutue stupide  boîte de vitesses mécanique (qui n’est pas pire que les autres, même plutôt agréable dans le genre) ; comment reste-t-il encore des camping-caristes pour s’épuiser à bricoler ce levier et cette pédale alors qu’il y a un merveilleux système automatique qui fait ça tellement bien tout seul pour même pas cher si on le rapporte au prix d’un camping-car (1700€) ! C’est un peu comme si on allait encore chercher du bois pour faire la cuisine ou tourner la manivelle pour démarrer le moteur !!!

Allez, je vous laisse, dans un mois nous serons déjà sur la route, à Cracovie pour être précis, restez à l’écoute ! Et dès que j’ai 5mn, je vous mets des images de la Dashcam !

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de Quercy en Corrèze

Lundi 30. Après avoir fait un tour dans Labastide, vu son château et rencontré de nombreux « Jacquets », nous reprenons la route du Nord au travers des causses du Quercy, quelques courses à Cahors, l’envie nous prend de visiter Gourdon, dont le nom a sonné souvent dans mes oreilles d’enfant sans que j’y mette jamais les pieds. Ici aussi, l’aire est gratuite et propre, juste à côté du parking des voitures. Ici aussi, nous grimpons à l’assaut de la cité médiévale jusqu’en haut des ruines du château. Mais ici, pas de douche, ouche ! pardon, ouf !

Après avoir longuement flâné dans les ruelles tortueuses aux nombreux jardins, nous reprenons notre beau véhicule pour aller voir plus loin et chercher un lieu pour la nuit, pas trop loin de Gourdon, mais pas trop loin de notre but de demain, Cheverny. Notre choix se porte sur Uzerche, maintes fois traversée dans les années 70 et 80, puis largement oubliée depuis l’ouverture de l’autoroute A20 et que nous reverrions donc avec plaisir.

Las, nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée. L’aire d’Uzerche est tout à fait au fond de la vallée ; c’est toujours gratuit certes, il y a de la place, certes, mais tout a une fin, et il ne restait pour nous qu’un peu d’espace à côté des poubelles. Et justement, les poubelles, Monsieur le Maire, vous n’avez peut-être pas pensé que le week-end serait long et les visiteurs nombreux ; résultat, beurk, deux fois plus d’ordures hors des poubelles, faute de place, beurk, beurk, nous vous faisons grâce des photos, mais pourquoi tant d’efforts d’accueil pour un tel repoussoir ??? Bref, nous sommes allés plus loin.

A 5 km, Saint Ybard nous attendait. Quelle merveilleuse halte ; un joli parking, une vue superbe sur l’étang et les restes du château, une aire de jeu pour les enfants, la boulangerie à 300m derrière l’église, épicerie juste à côté du parking, vidange et eau, oui, gratuit encore, les rapaces ne sont pas passés par là. Petite promenade, dîner, dodo. Merci aux élus et à la population de St Ybard !

 

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Plu, plu, plus

(désolés, l’emploi du temps a été dense, nous avons pris du retard, mais vous ne perdrez rien !)

Dimanche 29. Il a vraiment beaucoup plu, mais ça nous a vraiment beaucoup plu aussi de vivre quelques moments avec tous ces (encore) jeunes adultes et leur tribu de bout’chous.

Nous avons néanmoins décidé dimanche après-midi de les laisser à leurs activités et de prendre la route pour voir plus loin ce qui fonctionne (ou pas) dans notre organisation de voyage.

Nous ne sommes pas allé « très beaucoup plus loin » dans cette région si riche en merveilles avant que le virus de la découverte nous reprenne ; Bruniquel nous tendait les bras, la pluie s’était arrêtée, un parking gratuit pour les camping-cars à l’assaut ! Belle ascension dans un village bien rénové, on pense un peu à Turenne (19) que nous adorons.

Arrivés au château (c’est hauuut !), photo, il ne reste plus qu’à descendre … « ça s’arrose ! » dit le ciel et une énorme averse vient nous doucher ; en plus, les yeux un peu mouillés, nous faisons une petite erreur d’appréciation et nous rallongeons de 3 ou 400m, ce n’était pas le moment. Malgré les vêtements de pluie, il faut changer pantalon, chaussures, chaussettes, … et essorer le chien (non, pas en le tordant …) !

Nous reprenons la route, bientôt l’ancienne RN20, pour traverser les causses du Lot et nous retrouvons, un peu à l’écart, dans le charmant bourg de Labastide Marnhac dont l’aire simple, mais propre et gratuite va nous héberger au calme pour la nuit.

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Échauffement

Un premier départ. Faux départ ? Non, non, un galop d’essai. Nous avons quitté le Poitou pour « descendre » aux environs d’Albi participer à un petite fête familiale.

Belle occasion de tester enfin le bel objet dont nous avons pris livraison le 10 et qui va nous conduire sur les routes du monde pendant tout l’été.
La première étape, vendredi, nous a conduits en fin d’après midi jusqu’à Souillac (46), sur un rythme assez soutenu malgré un petit bouchon dû à un accident à Limoges sur l’A20. Bonnes sensations de conduite, l’alliance du chassis Alko et de la suspension renforcée donne des trajectoires stables et confortables.

Samedi, partis tranquilles de Souillac après un arrêt : face à une belle boulangerie, une boucherie appétissante, ça ne se refuse pas. Nous avons quitté l’A20, pourquoi payer un péage alors que nous avons le temps et que le pays est si beau ?

Il faut dire ou rappeler, que Briviste de naissance, j’ai passé un partie de mon enfance à Cahors ; j’ai donc de fortes attaches avec ces paysages ; la traversée de Cahors se fera par le centre. Que ce lieu qui j’avais si grand dans mes souvenirs m’apparaît aujourd’hui petit ; mais quel charme cette descentes avec ses belles maisons à terrasse, ses platanes et la statue de Gambetta que j’ai regardée tous les matins en allant à l’école pendant 7 ans !

Nous arrivons sans encombre au gîte à 13h, stationnement, déjeuner, petite sieste, puis une petite rando improvisée nous conduit … devant la boutique d’un vigneron ; dégustation, quelques achats que nous revenons chercher ensuite en voiture (la rando avec des caisses de vin sous le coude, euh, non merci).

Puis c’est la soirée de fête, dîner décontracté, feu d’artifice, dodo.

Nous sommes dimanche, réveil à 9h, la pluie annoncée ne tombait pas encore, elle arrive vers midi. Il est 13h on va déjeuner, puis repartir faire un peu de tourisme en remontant vers Cheverny pour le Grand Briefing du PPI.

A suivre …

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J-50

(Gil) Oh lala, c’est effrayant !!! le compteur accélère … on va jamais être prêts … En plus demain, on s’en va voir fifille jusqu’à la fin de la semaine, ça va pas faire avancer le schmilblic.

(Anne) Alors qu’est-ce que tu fais là à papoter (souvent elle dit « bavasser »), allez, au boulot !

(Gil) Ok, je vais finir l’installation de la Dashcam. C’est quoi une Dashcam ? En anglais, ça se dit caméra de bord (mais en français moderne on dit dashcam, c’est plus chic). C’est une petite caméra fixée sur le parebrise ou le tableau de bord qui filme la route. Nous espérons qu’elle va nous permettre de mémoriser facilement les petits événements de la route, ceux pour lesquels ont dit « Regaaaarde !!!« , « Quoi ?« ,  » ah rien, trop tard …« . En fait, pour les voitures « normales », c’est surtout utilisé pour mémoriser les conditions d’incident, voire d’accident. Comme tout est filmé, on peut prouver qu’on est passé au vert, pas au rouge, qu’on s’est bien arrêté au stop, que le monsieur a grillé la priorité, etc … (quand on est en tort, on dit « ah non, désolé, je n’ai pas de dashcam« ). On parle de montage de série pour bientôt, certains crient « alerte au Big Brother ». Les tribunaux valident ces images, les assurances pas toujours. Mon souci du jour, c’est que si je la mets sur le parebrise, elle est trop loin pour qu’on y touche en roulant (faudrait se lever …), alors il faut que je la fixe sur le tableau de bord, et c’est d’autant moins simple que je peux pas faire de trous pour visser ou autres trucs pour fixer dans le beau camping-car qu’on m’a prêté, alors je bricole …

(Anne) Je croyais que tu y allais ?

(Gil) Mais euh, on m’a posé une question, je réponds quoi, quand même ! Bon, je vous laisse, j’y vais ! Quel modèle ? Pas simple ! J’ai fini par choisir la Toguard avec GPS intégré pour 70€ (plus une carte MicroSD). Je ferai des photos quand elle sera installée. OUIIII, J’ARRIVEEEEE !

toguard cam

 

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