Et ça continue …

Non, ça ne finira pas ! D’abord parce que nous n’avons pas tout dit, et puis surtout parce qu’un voyage comme ça, au delà les km parcourus, des pays visités, des paysages admirés, c’est aussi des personnes rencontrées, les habitants visités bien sûr, mais sans doute surtout ceux avec qui nous avons vécu ces moments exceptionnels.

En tout cas, nous vous devons les derniers jours, les voici. Nous vous devons aussi 4 ou 5 jours du côté de la sortie de Chine, ils vont venir dans quelques jours, ne raccrochez pas. Il y aura sans doute aussi des bonus, notamment des vidéos, au fur et à mesure de leur (re)découverte.

12 septembre : deuxième jour de visite à Istambul, dernier jour « officiel » du voyage

C’est encore à 9h que nous prenons le car pour près de 2h. Le bus nous dépose au pont de Galata où nous avons déjeuné hier ; il ne s’agit plus de manger, mais d’embarquer sur un bateau privé qui va nous faire découvrir le Bosphore pendant près de 2h. Bosphore, diront certains, ce n’est pas un mot pour des enseignants ; celle-là, je préférais la dire que l’entendre, et toc, viens y donc pour voir ! Et comme je ne suis pas rancunier je vous en donne une autre que je dois tenir de mon passage en 3ème, il y a … joker : vous repérez trois personnes (des hommes c’est mieux), de préférence de votre connaissance, en train de parler ensemble en vous tournant le dos, et vous vous mettez à crier « Bosphore, Bosphore, Bosphore … » jusqu’à ce que l’un se retourne ; et là vous dites « je savais bien que c’était un des trois » (je vous laisse réfléchir là dessus ; un truc : ça marche aussi avec Gibraltar et quelques autres).

En tout cas, ce Bosphore, déjà parcouru en 2012 dans des conditions plus fraîches, est vraiment un lieu magique, regardez ça !

En sortant du bateau, nous avons fait un saut chez HazerBaba, une référence en matière d’épices, de loukoum et autres gourmandises ; puis nous sommes allé repérer la mosquée Sulemani le magnifique ; en fonction de l’heure de la prière, nous avons décidé d’aller manger dans un resto typique tout proche et de faire la visite ensuite.

Puis le bus nous a conduits place Taksim et nous avons passé une grosse heure à nous promener dans la célèbre rue Istiklal très très animée en ce mercredi après-midi, avant de terminer notre journée et officiellement notre voyage dans un très beau resto proche avec un repas délicieux arrosé de très bon vin et ouvert par l’inévitable Raki.

Le lendemain, ce furent les adieux, adoucis des promesses de se revoir. Certains partaient vers la Grèce, pour nous, ce fut la route de la Bulgarie, puis de la Serbie, deux frontières dans la même journée, 1h30 pour les 2, agréable changement, puis Zagreb, nous en parlions hier, aujourd’hui nous sommes en Italie, Aqui Terme pour être précis, 10h de route, près de 800 km d’autoroute, demain près de Sète, quelques heures en famille, lundi Poitiers sans doute, ouf !

A bientôt !

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Une fin sans fin …

Mais non, ce n’est pas fini ! Nous vous avons laissés à Ankara le 9.

10 septembre, Ankara Istanbul

C’est une bien jolie route, un peu longue, mais tellement facile. D’abord se dégager du modernisme de la capitale (ah oui, la grosse tâche qui revient souvent, c’est le souvenir cruel d’un méchant caillou, désolés).

On retrouve ensuite une belle campagne, quelques troupeaux.

Puis c’est à nouveau la ville, Istanbul et ses 18 millions d’habitants, sur des kilomètres d’abord en Asie, puis, après avoir traversé le Bosphore, sur la rive Européenne ; notre camping se trouve à 65 km du centre, sur la mer de Marmara. La soirée est largement consacrée à un dernier briefing et un apéro offert par l’organisation (ATO et FFCC).

le 11 septembre Istanbul, première journée

Nous partons en bus à une heure décente (9h) mais avec les bouchons, il faut presque 2h pour arriver en ville ; nous commençons par la visite de la place de l’hippodrome et de la mosquée Bleue qui est malheureusement en travaux.

Nous continuons sur Sainte Sophie avant d’aller, fort tardivement (presque 15h) nous restaurer de poisson sous le pont de Galata.

L’après midi ou ce qu’il en reste est consacré à la visite (avec achats) du marché aux épices (bazar égyptien). La soirée, malgré le retour bouchonné tardif (20h) est longuement consacré aux thèmes « fonds de bouteilles » et « fête des voisins ».

Mais voilà, nous sommes encore sur la route (Zagreb pour être précis), et il est temps d’aller se coucher, car demain, une longue route jusqu’au milieu de l’Italie nous attend, il faudrait bien abattre 700 km pour pouvoir arriver Dimanche chez fifille ! Donc, on va se faire un dodo et vous attendrez bien demain pour les jours qui restent, Soyez patients, ça le vaut ! A demain donc.

 

 

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Cappadoce !

Bonsoir,

Alors on avait pris prétexte de difficultés de connexion pour justifier la non publication de nos comptes rendus, et j’avais dit je crois que ça irait mieux désormais ; et c’était vrai, et ça l’est toujours. Mais alors quoi ? Eh bien un petit problème, la limitation subite des journées à 24h … Nous espérons que vous comprendrez en lisant ci-dessous et que vous voudrez bien nous pardonner !

7 septembre

Nous partons de bon matin (si, si : 7h45) de Niksar pour Goreme en Cappadoce, 400 km à faire avant 16h ! Mais la route était belle et nous sommes arrivés à temps, 15h45. Jolie campagne assez montagneuse (nous évoluons toute la journée autour de 1000m) le plus souvent en 4 voies, pas trop de circulation, beaucoup de ventes de bord de route, tomates, poivrons, melons, pastèques et quelques autres.

Arrivés à temps disais-je pour, à peine installés, monter dans un bus et partir à la découverte ; c’est que notre guide tient à nous faire voir le pays sous les lumières de fin de jour et il a ma foi bien raison. Nous ne développerons pas en détail la nature de ces paysages : cheminées de fées, calcaires ravinés, habitats troglodytiques, une merveille, un paradis pour les photographes … jusqu’au moment où il faut trier les photos ! Toutes les photos sont 100% authentiques … sauf une ! Et puis nous revenons au camping, pour repartir 30mn plus tard pour un village voisin où nos amis Armand et Myriam ont tenu à nous inviter à un dîner très sympa chez leur ami restaurateur qui nous fait au préalable déguster d’excellents crus locaux, c’est dire comme nous avons souffert ; mais bon, vous voyez là un moment pour écrire un blog vous ?

8 septembre

Donc pas de temps pour écrire le blog du 7 ; d’autant que le rendez-vous du lendemain a de quoi refréner les ardeurs tardives : départ à 5h30 ; non, il n’y a pas de frontière à franchir, c’est un départ en mini-bus pour quelques kilomètres dans la campagne pour atteindre un vague terrain (je n’utilise plus l’expression « terrain vague » depuis 2015 -private joke-) où une débauche de matériel est mise en oeuvre pour préparer un énorme ballon, du genre qu’on appelle « mongolfière », à nous emmener dans les airs. C’était a priori une option du voyage, mais ATO (qu’ils en soient remerciés) a décidé d’offrir l’option à tout le monde. Ceux qui connaissent ma chérie, savent que cette décision ne l’a pas vraiment ravie, mais elle a pourtant escaladé sans faiblir le panier qui nous a contenus, pendant près d’une heure 30, 14 « PPIstes », plus un pilote manifestement aussi britannique que joyeux et ses bouteilles de gaz préférées, accrochés sous la grosse bulle-boule chauffée par un brûleur sonore et réchauffant. Entre deux bouffées de gaz, c’est le silence total, aux grésillements près de la radio qui permet aux pilotes des plus de 100 mongolfières en vol ce matin de coordonner leurs mouvements dans ce tout petit espace. Je ne sais pas quoi dire de cette expérience-spectacle, sauf que je recommence demain si on me le propose, même s’il faut (encore) se lever à 4h30, c’est inoubliable, extraordinaire, dans les rayons du soleil levant et les paysages de la Cappadoce, même si ce serait sans doute bien n’importe où. Mais chuuuut, je vous laisse avec les images, écoutez le brûleur, regardez, c’est magique.

De retour vers 8h15, on nous informe que nous repartons à 9h pour la suite du programme. Musée en plein air, points de vue divers, fabricant de tapis (magnifique présentation, la meilleure du voyage) resto à midi bien sûr, et puis encore d’autres sites (après avoir déposé quelques petits joueurs au camping) retour camping 17h30 ; piscine pour se décontracter, début du tri des photos du jour, et on repart à 19h30 pour un dîner spectacle assez extraordinaire ou certains membres du groupe nous gratifieront d’une prestation inattendue (on mettra les vidéos un de ces jours). Je n’arrive pas à éviter de dire combien les 3 dernières minutes m’ont perturbé : soudain les danseurs ont déployé un drapeau turc présenté alternativement à chaque côté de la salle pendant que la sono à fond diffusait l’hymne national, puis l’ont replié en l’embrassant. Je vous laisse juge, évidemment, je n’ai pas d’image.

9 septembre

Aujourd’hui, c’est un peu vacances, nous avons à peine plus de 300 km à faire dans la journée, routes à 4 voies, juste un démarrage en côte et un lac de sel, tranquillou, ouf ! Nous arrivons au camping près d’Ankara à 15h30, à nous la piscine, et la mise à jour pépère du blog. Sauf que l’évier est bouché et que comme d’hab, le temps s’envole, adieu piscine, blog encore en chantier à 22h, alors qu’il faut partir à 7h30 demain. Bon, je mets les photos et j’y vais alors …

Demain, nous couchons sur la rive européenne du Bosphore, c’est dire que la fin est proche, mais rien n’est fini pour autant !

 

 

 

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6 septembre, vers Niksar

Bonsoir,

De bon matin, ah non, pour une fois, grasse mat’, départ à 10h, bien tassées, nous sommes montés dans des minibus pour aller voir le monastère de Sumela ; malheureusement, il est en travaux et nous ne pouvons que l’admirer de loin ; au retour, nous craquons sur quelques gourmandises à touristes, espérons que les destinataires futurs apprécieront ! Au retour, uun déjeuner imprévu nous permet de goûter les truites de la pisciculture locale.

Puis nous reprenons la route de Trabson et tournant alors à gauche, nous revenons la route côtière vers l’ouest. Elle est impeccable, la signalisation soignée, le revêtement, à de rares exceptions près, parfait, un bonheur ; les petites villes sont repoussées de l’autre côté, avec force passerelles à piétons pour passer de la ville à la mer par dessus la 4 voies. J’imagine que pour les habitants, c’est un peu frustrant d’être ainsi séparés de la mer par ce ruban de goudron, sans parler de la période de travaux qu’il a dû falloir subir. Dans les plus grandes villes, il y a quelques feux de trafic qui nous ralentissent, mais ça reste globalement fluide. Les villes sont belles, modernes, propres, entretenues, on sent la puissance de cette nation en forte croissance. Les passerelles et les trottoirs sont parcourus de femmes le plus souvent avec les cheveux couverts, mais pas que, et très rarement en « fantômes » noirs. Hier, nous nous sommes baignés, un arrêt au hasard, un bout de plage avec une sorte de bistrot ; il y avait de tout, hommes, femmes, enfants, presque tous en troupes de 6, 8, 10 personnes, joyeux comme sur toutes les plages, certaines femmes se baignaient « habillées », d’autre en maillot « normal » avec ou sans hommes, et personne n’a paru même s’intéresser à notre passage. Il faut dire pour être juste que d’autres membres du groupe ont vécu des expériences un peu différentes, femmes européennes regardées, et même une plage réservées aux femmes que nos amis ont eu du mal à identifier, d’où quelques protestations.

Mais aujourd’hui pas de baignade, nous n’en avons pas le temps et pour nous éviter les regrets, le temps a viré à l’orage. A 80 km de l’arrivée, nous prenons à droite vers l’intérieur ; la route devient difficile, sinueuse, en état moyen, le paysage s’élève vers 1000m au milieu des plantations de noisetiers, les villages et habitations sont d’évidence plus pauvres. Au bout de quelques kilomètres, un policier nous fait signe d’arrêter. Avec un gentil sourire, il nous fait comprendre de ne pas nous inquiéter et nous demande où nous allons ; apparemment satisfait de la réponse, il demande à entrer dans le camping-car, mais au lieu de tout visiter comme les autres, il s’asseoit, accompagné de son collègue,  et avec des gloussements de rire, nous demande de démarrer ; nous échangeons quelques propos sympas, mais son anglais est très limité et la conversation tombe vite ; 40 km plus loin, il nous indique le poste de police, et nos deux autostoppeurs du jour descendent avec force sourire et poignées de main de remerciement ; nous ne saurons jamais ce qu’ils faisaient à pied si loin de leur base …

Nous arrivons à 19h, nuit tombante au très joli camping près de  Niksar qui nous héberge cette nuit.

A demain, nous allons jusqu’en Cappadoce et le temps doit redevenir beau ! Par contre, pas sûr que nous ayons le temps de faire le blog, la journée est très chargée, jusqu’à 23h parait-il.

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De Turquie !

Bonjour, vous nous avez manqués ! Je ne sais pas si nous n’avons pas été bons ou si on n’a pas eu de chance, mais voilà, pas de connexion depuis le 1er septembre, c’est pas toujours simple le PPI !

02-09-2018

Nous vous avons quitté, sauf erreur le soir du 1/9 à Piatigorsk (RUS) alors que nous nous apprétions le lendemain matin à franchir la frontière entre la Russie et la Géorgie. Vous allez être surpris, car côté frontière, c’était beaucoup, beaucoup mieux, à peine plus de 3h, incroyable, des gens sympas qui faisaient leur boulot, de façon à peu près moderne et hop. Le lieu aussi était surprenant après les nombreuses platitudes désertiques de l’Asie Centrale : venues de loin d’abord, puis de plus près, de majestueuses montagnes s’imposent à nous et c’est le Caucase qu’il va falloir franchir à 2500m d’altitude. Le poste frontière est niché à l’entrée d’une gorge étroite au pied du grand col. Attention, ne pas se tromper, il y a un autre passage plus au Nord où le GPS aimerait bien vous envoyer, mais il conduit en Ossétie du Sud, qui n’est pas la Géorgie, sauf que, mais … allez donc lire.

Donc, après la frontière, escalade du col, petit arrêt sur un site karstique assez curieux, puis une jolie station de ski Géorgienne, et l’arrivée à Mtskheta, une très jolie ville proche de Tbilissi. Auparavant, nous avons rencontré un motard du 87 qui n’avait pas parlé français depuis bien longtemps, puis vécu une tentative de record de la bêtise (je mesure mes mots …) : imaginez un problème compliqué de travaux, circulation alternée pas longue mais étroite, pas mal de camion, des voitures, quelques camping-cars et aucune régulation du passage alterné. Les camions ne passent pas assez vite et des voitures commencent à faire une seconde file (dans chaque sens), puis une troisième, peut-être même une quatrième ; à un moment, un chauffeur de poids lourd décide qu’il passera et avance face aux 2 ou 3 voitures de front en face … et tout s’arrête, on se regarde, on se fait la gueule et rien n’avance pendant une grosse demi-heure, le temps qu’il faut pour que d’autres conducteurs descendent  expliquer fermement aux têtus que la récré est finie et qu’il faut bouger, à savoir les plus « à gauche » vers l’arrière (je n’en suis pas suis trop loin et trop étranger). Bilan 55 minutes pour faire 150m, un record ! On a croisé deux voitures de police quelques kilomètres plus loin ; jamais trop tard ? en tout cas trop tard pour les photos, désolé ! Mais il y en d’autres :

03-09-2018

Nous partons en journée de visite autour de Tbilissi ; nous commençons à pied par le très joli village ancien de Mtskheta

Puis nous allons au « mont de la croix », juste en face.

La suite nous entraîne à Tbilissi, une délicieuse capitale à visage humain qui mélange avec bonheur structure ultra modernes et monuments anciens

Mais un des points célèbres de la Géorgie, c’est le vin, que nous allons déguster, puis après cet « apéro » particulier et un déjeuner typique très copieux, nous reprenons la balade à pied. Tbilissi est la ville des balcons, même les remparts en ont été parés maintenant que l’ennemi ne risque plus venir, enfin au moins pas par là ! Il y a aussi des sculptures aussi bizarres que décoratives et surtout une télécabine qui permet d’accéder au château d’où nous redescendons à pied, nous libérant de quelques unes des calories précédemment engrangées. Il ne reste plus qu’à repasser par le « cellier » pour prendre nos achats de vin et glisser jusqu’au bus qui nous ramène à notre parking.

C’est sur ce parking que nous fêtons aussitôt, malgré la nuit qui commence, l’anniversaire d’Anne, dans la bonne humeur et l’amitié.

04-09-18

Nous reprenons la route, où les destinations sont systématiquement écrites en alphabet Géorgien, mais aussi en alphabet latin, merci les gars, ça nous soulage, parce que c’est pas du chinois, mais pour nous, pas mieux ! Nous arrivons assez vite à Gori, célèbre pour avoir vu la naissance du second (ou premier, selon les goûts) boucher à moustache du 20ème siècle ; il y a aussi une assez jolie forteresse, et nous faisons quelques courses. Plus loin, on vend des drôles de pains, un gratuit pour 5 achetés, mais nos stocks sont au top. Une très longue descente nous permet d’apprécier les fameuses jarres qu’on utilise ici pour stocker et faire vieillir le vin. Nous avons malheureusement l’occasion de tester la rudesse de conduite de Géorgiens ; même si la vieille Lada (?) est bien inoffensive, le fourgon  blanc, lui s’est généreusement frotté contre notre coin arrière pur nous doubler, on s’en tire avec des « traces », mais la conductrice a eu une sacrée émotion ! Aussi, lorsque nous arrivons à la Mer Noire, un petit bain est bienvenu dans une eau très chaude, presque trop !

05-09-18

Et nous voici à aujourd’hui, enfin à jour !

Comment dire ? on n’a pas beaucoup pensé à vous, on a eu à faire ; d’abord une liaison matinale (à la bourre encore !) vers Batumi, puis un passage de frontière (Géorgie-Turquie) ; elle est jolie cette frontière, quasiment sur la plage, ça change un peu. En plus assez rapide, moins de 4h … puis 300 km au bord de la mer ; déjeuner, baignade, route sans histoire, 4 voies en bon état, pas trop de circulation conducteurs décontractés, police discrète, une journée sans histoire, donc (presque) sans photo, pardon, on fera mieux demain, surtout qu’on a de la connexion apparemment sans problème désormais.

A demain donc, 380 km encore en bord de mer, chouette !

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3 jours après Astrakhan

Il est 21h20, on se lève à 5h, je vais donc faire court pour vous résumer les 3 jours passés.

Ah oui, je vous dois, la journée avant Astrakhan, une des pires journées du voyage, je ne sais plus combien de kilomètres à chercher un « moins pire » entre des morceaux présumés horizontaux, mais avec chacun sa hauteur, un bruit de fin du monde dans le camping-car et au bout, des heures d’attente en douane, avec de gros efforts comme toujours pour ne pas se faire doubler à l’arrêt par les locaux … je raconterai « de visu ». Finalement, une arrivée à 22h, ouf on vous a déjà raconté je crois !

Ensuite, le lendemain matin, une bien belle balade autour du Kremlin d’Astrakhan et sur les bords de la Volga avant de prendre la route, puis des drôles de paysages, roseaux, eaux bleues, eaux vertes, eaux noires, « eaux » blanches, curieux !

Enfin aujourd »hui une liaison sans grand intérêt par un temps bizarre, troublé, beaucoup de vent, beaucoup de poussière, pas grand chose à voir, une arrivée pas trop tard, une douche à l’hôtel, briefing, apéro, allez, on y va !

Demain matin, je ne terminerai pas à la frontière, donc quoiqu’en disent quelques personnes autour de moi (je m’arrête pour serrer des mains), donc je conclus et j’espère vous retrouver en Georgie demain soir !

 

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Jusqu’à Astrakhan

Rude journée disons le tout de suite. Je vous accorde quelques lignes, mais les photos attendront.

Partis à 8h pour faire 300 km jusqu’à la frontière, nous l’atteignons à 15h passées, sans avoir mangé, après un dur combat contre une route qui va de « pas bonne » à « terrifiante ».

Au bout d’une heure, un très gros trou déclenche le capteur de choc, arrêt immédiat du moteur, on se serre sur le bas côté, ramper sous le tableau, rearmer le capteur, on sait faire, on repart. 1h plus tard, on nous double avec de grands gestes, de l’eau coule du camping car. Arrêt. La douche a glissé sur son tube, sur son chemin, elle a rencontré le robinet et l’a un peu ouvert. Mais le tapis de fond de douche a empêché l’écoulement du bac, qui a débordé, jusqu’à la porte, on essore, on essuie, on sèche. Il y aura aussi un pot de confiture tombé sur la table, une bouteille de vodka cassée dans la soute, une arménienne enceinte appuyée sur le capot pour nous empêcher d’avancer pendant que son mec glisse sa voiture entre nous et notre copain de devant, une vache surgissant de la nuit arrêtée au milieu de la route, mais bon, on est là, paraît que demain c’est mieux, à peine 400 bornes en état correct, en direction de la Géorgie, qui a dit que le mot « baroudeur » est excessif ?

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