Sur la route encore !

Il y a quelques semaines, après avoir rattrapé quelques manques, nous vous annoncions une surprise. Bon, les plus proches d’entre vous sont au courant, mais ça fait tellement plaisir de voir l’échéance arriver que nous profitons du calendrier pour annoncer ça ici : nous sommes le 20 janvier, dans un mois, jour pour jour, nous aurons à nouveau mis nos roues sur le sol marocain.

Nous n’y étions pas allé depuis … 1988 ! « On » nous a dit tellement de bien du voyage organisé par Cap Latitude « Nature et insolite au Maroc » que nous avons craqué.

En cliquant sur le titre du voyage ci-dessus ou même ici, vous en saurez presque autant que nous, mais pour ceux qui ont l’index trop fatigué pour cliquer, voici la carte sommaire du parcours.

MAROC_NATURE-2020

Bien sûr, nous vous emmenons (virtuellement) dans nos bagages, départ de la maison le 14 février, retour le 2 avril, environ 7000 km de balade en tout. J’écrirai peut-être un peu avant de partir si j’ai des choses à raconter.

A bientôt.

Publié dans Non classé

Osholu – Osh

15-0815 août 2018, au programme :

Etape de liaison de Sary-Tash à Osh (ou Och).

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 17830 km

 

Le récit de la journée :

Toujours dans les sessions de rattrapage …

Nous finissons de descendre de la montagne (pas à cheval, mais il y en a), sauf que des fois ça monte encore un peu. Plus de neiges éternelles, mais de jolies terres rouges sous le sol vert qui a donné de belles récoltes de foin. La température qui était gentiment fraîche hier à 3400m, remonte aussi et devient très estivale. En arrivant à Osh, nous faisons une pause approvisionnements sur les bords de route (et aussi, lavage des camions, entièrement à la main, pour je crois 3€).

Nous stationnons en début d’après midi comme souvent sur un parking d’hôtel, mais pas pour longtemps car un bus vient nous emmener visiter la ville et le Sulayman Too, une curieuse montagne en pleine ville dont les grottes hébergent un musée ; bonne idée le musée, il y fait frais, mais nos guides tiennent à nous faire grimper jusqu’en haut profiter du paysage, dur, dur !

Nous redescendons pour visiter la yourte à deux étages, pas commun … Et ici comme presque partout, il est rare de ne pas rencontrer une mariée !!! Allez, retour à l’hôtel, on verra la suite demain !

 

Publié dans paris-pékin, ppi2018, voyage | Tagué , , , , , , , , ,

Frontière chinoise- Josholu

14-0814 août 2018, au programme :

Découverte des paysages kirghyz.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 17670 km

 

Le récit de la journée :

Cette étape est bien décrite en décembre 2019, le récit n’avait pas été possible en temps réel, puis longtemps oublié …

Donc après une nuit calme, nous nous précipitons à la frontière ; beaucoup de voyageurs sont très inquiets de savoir si c’est bien cette fois la vraie frontière, si ça va être aussi long qu’hier etc, etc … Ma foi, tout se passe plutôt bien et en 5 petites heures nous franchissons les derniers contrôles informatisés, puis le dernier militaire chinois tout seul avec un cahier qui recopie une fois de plus ce qu’il croit être notre pedigree (il va se lasser au bout de 3 ou 4 camping-cars), le dernier couloir routier barbelé jusqu’au ridicule, puis le poste Kirghize assez rapide et enfin la jolie roulotte bleue qui marque le début de la terre kirghize hors frontière. Ouf ! 36h, un record.

Comme à toute chose malheur est bon, nous allons faire la route de la frontière à Osh en plein jour au lieu d’une fin d’après midi au jour tombant ; et c’est une merveille. La route, refaite récemment par les chinois parait-il, est un superbe ruban qui ondule (fortement) autour de 3000m d’altitude au travers du Pamir. On retrouve des habitats et des organisations de vie très proches de la Mongolie. C’est extraordinaire et nous nous arrêtons fréquemment faire des photos d’autant qu’il y a peu de circulation.

Nous passons assez rapidement à Sary-Tash où nous devions passer la nuit précédente pour avancer un peu plus loin, je crois à Josholu. Nous sommes sur le point d’envisager une nuit tranquille et réparatrice, quand nos guides viennent nous informer que dans la salle des fêtes proche de notre « campement » se déroule un mariage et que la famille et l’organisateur seraient très honorés de notre présence. Aussitôt arrivés, nous sommes installés à table où les victuailles et les boissons s’entassent rien que pour nous … L’accueil kirghize, c’est quelque chose !!! Chaude soirée que certains poursuivrons plus longtemps que nous et, en plus, nous avons bien dormi.

 

Publié dans paris-pékin, ppi2018, voyage | Tagué , , , , , , , ,

Kashgar – Sary-Tash 250km le récit

13-0813 août 2018, au programme :

Passage frontière Chine / Kirghizstan. Nuit en bivouac

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 17640 km

Le récit de la journée :

Attention, vous ne rêvez pas, vous êtes bien repartis près de 18 mois en arrière. On solde !!! Nous n’avions pas, le 13 août 2018, pu faire le récit de la journée, ni les 4 jours suivants. Voici ce manque rattrapé.

Donc, ce jour là, nous partions gaiement, mais un peu tendus quand même, vers la frontière qui sépare la Chine du Kirghizstan. Ce fut une longue, longue journée. Après quelques dizaines de kilomètres entrecoupés de nombreux checkpoints comme dans tout le pays Ouigour, nous arrivons au premier vrai contrôle frontière. Là, le temps s’arrête, embrouilles en tout genre, salades entre armée, police, douanes, pause de midi, attendre, attendre, attendre, se faire engueuler par le chef des douanes qui voudrait bien que ça aille plus vite, car il veut rentrer chez lui, mais les policiers et l’armée n’en finissent pas de regarder des passeports et cartes grises auxquels ils ne comprennent rien. Ce n’est que vers 19h que nous sommes enfin libérés après un interminable contrôle des véhicules. Enfin c’était une horreur !

Notre guide Philippe, qui est franco-chinois n’est finalement pas autorisé à nous suivre à la frontière distante encore de plus de 100 km, car les tracassiers du coin ne comprennent pas qu’il vienne jusque là-bas pour revenir ensuite ? Il va falloir se débrouiller tous seuls.

Cette région est extrèmement surveillée (allez voir des sujets sur les Ouigours pour savoir pourquoi), l’autoroute est grillagée et barbelée, des petits postes de militaires la bordent tous les 10 km. Nous n’avons pas vraiment de photos sur tous ces sujets, d’abord il est extrèmement imprudent de faire des photos des postes de police et autres manifestations de la tension politique. De plus, nous nous devons de rester assez neutres sur ce sujet, d’abord pour nous pendant le voyage, mais aussi pour ceux qui passeront là aussi sans doute à l’été 2020, car il n’y a pas grand choix pour sortir de Chine vers l’Europe. De plus, nous n’avons évidemment rien vu d’autre qu’une présence policière, militaire énorme qu’on pourrait qualifier d’état de siège, certains manifestants français devraient venir voir ici avant de choisir leurs adjectifs pour ce qui se passe chez nous. D’autres, dont c’est le métier en général, disent et montrent, vous n’avez qu’à chercher.

Au bout du compte (mes souvenirs sont un peu flous et je ne sais plus trop bien comment le temps et la distance se sont aussi mal tricotés), nous arrivons à plus de 22h au vrai poste frontière. Mais il est fermé, jusqu’à demain matin 9h, car les Kirghizes n’ouvrent qu’à 7h de leur heure, ce qui fait 9h heure chinoise, alors qu’à 22h (soit 20h kirghize), ils nous prendraient bien, mais les chinois ne veulent pas rouvrir leur poste.

Heureusement, il y a un parking où l’on veut bien nous laisser coucher, ce que nous faisons sans nous faire prier, la journée fut éprouvante. Pourtant que les paysages étaient extraordinairement beaux, nous pénétrons au coeur du Pamir, un massif montagneux immense qui culmine à 7495m et ça se voit !

 

Publié dans paris-pékin, ppi2018, voyage | Tagué , , , , , , , ,

04-10 Maison …

Malgré le crachin que ne désavouerait pas un breton, nous passons un bonne partie de la matinée à visiter Entraigues, et son marché. Les deux visites sont à refaire par meilleur temps.

Il nous ne reste plus qu’à regagner la maison … et finir le blog, voilà, c’est (enfin) fait !

Mais tout n’est pas fini, attendez demain …

Publié dans Non classé

03-10 Rencontre évitée

Pour cette avant dernière étape touristique sur la route du retour, nous avions prévu de visiter Rodez.

Malheureusement Mr Macron a pris la même décision, aussi avons nous pris la tangente et passé au large.

Notre première étape nous conduit à Bozouls, célèbre pour son trou. C’est un site assez extraordinaire que nous parcourons de haut en bas et de bas en haut avec ravissement.

Nous poursuivons tout près par Rodelle, un site très tourmenté aussi, une rue principale qui finit en cul de sac sur un énorme bloc rocheux, mais nous restons en hauteur.

Plus tard, nous faisons un arrêt à Villecomtal aux trois rues parallèles de grès rouge.

La lente traversée du bas Rouergue nous conduit à Entraigues où nous passons la nuit.

 

Publié dans Non classé

02-10 vers Poussan

C’est bien joli de courir le monde, mais la famille et les amis ont aussi leurs charmes. Hier soir, nous avons été dîner chez nos amis Mado et Albert à Montpellier, et nous avons couché devant chez eux, c’est petit, mais tranquille.

Aujourd’hui, nous traînons un peu sur la côte languedocienne pour attendre que nos Poussannais rentrent de l’école et du boulot, rien de bien excitant, nous connaissons bien le paysage, le stationnement est toujours aussi difficile et nous échouons à Carnon pour déjeuner. Nous ne sommes pas du bon côté de la marina déserte et il nous faut marcher une bonne demi-heure pour trouver une boulangerie ouverte.
Soirée familiale,et nuit comme d’hab à côté du cimetière.

 

Publié dans Non classé