Taïchet – Sayansk 470 km

2-072 Juillet 2018, au programme :

Etape de liaison de Taïchet à Sayansk.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 8995 km

 

Le récit de la journée :

Si cette rubrique est vide, c’est que nous n’avons pas pu enregistrer le récit et que cette page planifiée a été publiée automatiquement. Notre journal paraîtra dès que nous aurons le temps de le faire et une connexion suffisante. Merci de votre compréhension.

Et demain, étape de liaison de Sayansk à Irkoutsk. 400 km

 

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Krasnoïarsk – Taïchet 380 km

1-071er Juillet 2018, au programme :

Etape de liaison de Krasnoïarsk à Taïchet.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 8525 km

 

Le récit de la journée :

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Etape de liaison de Taïchet à Sayansk. 470 km

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Tomsk – Krasnoïarsk 580 km

30-0630 Juin 2018, au programme :

Etape de liaison de Tomsk à Krasnoïarsk.

Distance parcourue ce soir depuis Paris :8145 km

 

Le récit de la journée :

Bonsoir !

Nous sommes bien arrivés à Krasnoiarsk au bout d’une longue étape qui nous a bien occupés pendant une grosse dizaine d’heures.

Il y avait au menu une petite centaine de km de routes en assez piteux état et une vingtaine carrément sans revêtement mais assez bien entretenus, le reste étant très honorable voire parfait, quelle différence avec 2008. Tout le monde s’en est tiré sans casse, juste pas mal de retard pour certains dont les GPS ont fait ces caprices. On a beau avoir pris beaucoup de précautions, il subsiste parfois des détails de paramétrage qui déclenchent des bizarreries désagréables.

Bon, les chéri(e)s, il est tard (23 h), on a beaucoup parlé, dégusté des produits locaux (« petite eau » surtout, mais aussi poissons et charcuteries …), regardé ou écouté un match victorieux, alors on va en rester là et espérer que vous attendrez demain pour les photos.

Bonne nuit à tous,

Et demain, étape de liaison de Krasnoïarsk à Taïchet. 380 km, ça devrait nous laisser un peu de temps

 

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Novossibirsk – Tomsk 270 km

29-0629 Juin 2018, au programme :

Etape de liaison de Novossibirsk à Tomsk. L’après-midi, visite à Tomsk.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 7565 km

Le récit de la journée :

Re-bonjour ! J’espère que vous avez lu lapage de rattrapage des jours précédents ?

Oui ? Alors, passons à aujourd’hui.

Nous sommes partis tôt (8h10), car la distance était courte, mais nous avions rendez-vous à 15h pour la visite de Tomsk et toute la ville de Novossibirsk à retraverser en sens inverse.

Finalement, ce ne fut pas trop dur (1h20 pour les premiers 40 km). Nous retraversons l’Ob et prenons la route Nord, puis Est, une fois de plus.

La journée est marquée par un bain permanent dans les piérides du chou, il y en a partout, nous en massacrons à chaque mètre de route. Arrivés à 13h10, nous déjeunons rapidement.

L’après-midi est consacré à la visite guidée de la ville.

Et demain, étape de liaison de Tomsk à Krasnoïarsk. 580 km, grosse étape, d’autant plus qu’on nous annonce de gros chantiers avec une trentaine de kilomètres de piste. A demain donc, … peut-être !

Et pardon pour les photos qui manquent, la situation de connexion est encore inconfortable ce soir.

 

 

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Novossibirsk le 29/6

28-06Développement des jours précédents

Il est habituel de donner le résumé des chapitres précédents, mais nous, nous ne sommes pas « habituels » donc nous en donnons le développement.

En effet, ces derniers jours vous avez « bénéficié » de pages squelettiques indiquant où, en principe, nous devions être et ceci sans la moindre garantie que nous y soyons.
Pourtant nous y étions !
Les hasards et contraintes de l’organisation ont fait que sur ces jours là, sans que pour autant il se soit passé quoique ce soit de plus grave que l’élimination de l’Allemagne de la coupe du monde de foot (pour ceux qui ne savaient toujours pas : je vous aime ! pourDieter : pardon), ces jours là donc, nous n’avions pas une connexion de qualité suffisante pour vous envoyer les textes et photos pour lesquels vous developpez une dépendance dont votre psy va bientôt faire une fortune.

Donc mercredi, nous nous sommes acquittés de nos +- 350 kilomètres « syndicaux » sans effort ni rancoeur, c’est le tarif ! Seul fait notable, quoique assez habituel, un joli dépassement « on the rocks ».

Je ne sais pas si vous vous rendez compte du privilège que vous avez d’avoir à connaître (comme on dit chez les juristes) Barabinsk ou pour être précis Барабинск.

DSC00860
C’est une toute petite ville, à peine une trentaine de milliers d’habitants, mais contrairement à l’historique Tobolsk, elle héberge une importante gare du transsibérien, une gare où on change de locomotive car, pour faciliter la maintenance, une loco ne fait qu’un tronçon de 800 à 1200 km avant de repartir dans l’autre sens, alors que le train continue, soit jusqu’à Vladivostok, soit jusqu’à Pékin (encore 6000 km …). Malgré l’orage qui menace, nous visitons la gare et ses abords (photos à prendre avec parcimonie, la Russie est très à cheval -comme ses cosaques- sur la sécurité). Pour arriver là, nous avons dû attendre à un passage à niveau le défilé d’un train de marchandise ; j’ai compté 90 wagons, mais je n’ai pas bien vu le début.

DSC00873A propos de passage à niveau, précisons que la Russie a un remède radical contre les accidents : de grosse plaquesmétalliques se soulèvent en même temps que la barrière descend et je pense que c’est assez dissuasif pour rayer le mot accident de la langue passage à niveau.

Nous nous sommes rendus ensuite sur ce qui est signalé sur la route par le symbole habituellement utilisé chez nous pour les CAMPINGS, à savoir un carré bleu contenant un triangle bleu qui représente, dans l’imaginaire populaire occidental, la bonne vieille tente de nos parents ou de vos grands parents. En fait, celà veut juste indiquer un endroit où l’on peut stationner pour la nuit dans des conditions de sécurité raisonnables. Il ne faut pas être difficiles en Sibérie, le mot Tourisme n’a pas encore trouvé de sens réel ici. Celà ne veut pas dire que, après le passage rapide de l’orage de 18h30 auquel nous nous habituons, il ne soit pas possible d’organiser, sur le gravier vaguement boueux, un apéritif raisonnablement approvisionné en produits lquides et solides, tous formellement interdits par la faculté (et ceci malgré la charmante présence de notre toubib, Dounia, récemment arrivée parmi nous), mais tous fortement appréciés des voyageurs qui s’en tiennent, en journée, au strict zéro-zéro qu’impose la réglementation routière.
Après une nuit sans histoire (sauf pour Lisou et Sam qui nous pêtent un plomb version micro-moustiques et quittent le campement à 3h30 -diront-ils- sans que personne s’en apercoive ; ah ces jeunes !!!), nous attaquons le menu du jour, sans grande différence avec la veille. Altitude, paysages, circulation, analogue, c’est les mêmes qu’hier et les 3 ou quatre jours précédents. La Sibérie, c’est comme l’éternité, intéressant mais un peu long, surtout sur la fin (et nous n’en sommes pas encore à la fin !). Tout de même quelques radars, un suisse à vélo, un russe à pied, ….

Puis, c’est l’arrivée à Novossibirsk, de longues longues minutes de bouchon et enfin le repos dans un bel endroit malheureusement toujours aussi dépourvu de connexion fiable. Nous sommes sur le lac que fait l’Ob derrière son barrage, immense, on n’en voit pas le bout ! Il y a une jolie plage et de nombreux russes profitent d’une belle fin d’après-midi et même deux pieds français !

Et dans quelques heures, lisez le récit de l’étape de liaison de Novossibirsk à Tomsk. L’après-midi, visite à Tomsk. 270 km

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Barabinsk – Novossibirsk 350 km

28-0628 Juin 2018, au programme :

Etape de liaison de Barabinsk. à Novossibirsk.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 7295 km

Le récit de la journée :

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Et demain, étape de liaison de Novossibirsk à Tomsk. L’après-midi, visite à Tomsk. 270 km

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Omsk – Barabinsk 350 km

27-0627 Juin 2018, au programme :

Etape de liaison de Omsk à Barabinsk.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 6945 km

Le récit de la journée :

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Et demain, étape de liaison de Barabinsk. à Novossibirsk. 350 km

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Ichim – Omsk 380 km

26-0626 Juin 2018, Au programme :

Etape de liaison de Ichim à Omsk.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 6595 km

 

Le récit de la journée :

Mais d’abord les vidéos promises hier :

D’abord ce que donne le virage d’arrivée pour une voiture légère :

Puis le dépannage du seul camping-car qui n’ait pas réussi à finir l’arrivée ; non, ce n’est pas pour lui faire honte, il est passé le dernier et le passage des autres lui avait bien « savonné la planche » ! Et au volant du « tracteur » Sam, et derrière, au volant du Rapido, la petite Jocelyne se débrouille comme un chef pendant que son homme Dédé et notre chef mécano Jean Yves veillent à la manoeuvre. Bravo tout le monde et hop, à la douche !

Alors aujourd’hui ? eh bien tout le monde est sorti sans problème, à part une deuxième couche de boue sur les camping-cars ; ce soir, j’ai du avoir recours à un tournevis utilisé en burin pour casser la boue accumulée sur la vanne de vidange des eaux usées. Et si vous aimez les vidéos, asseyez vous dans notre camping-car, on vous offre nos 100 derniers mètres, pas les plus faciles, avec Yvan devant nous à distance respectueuse :

Bon, évidemment, on préfèrerait éviter ça, mais bon, tout le monde est passé, rien n’est cassé, ça nous a juste coûté un gros gros moment de lavage (sauf les malins qui ont réussi à le faire faire. Ce sont des choses qui arrivent dans ce genre de voyage et finalement on finira tous par en rire.

A part ça, pas grand chose, 380 km, autant dire rien, routes correctes ou bonnes, le petit bouchon de chantier habituel (15 mn), quelques photos de bord  de route et une grosse averse à la fin du briefing, c’est-il qu’on essaierait de mettre de l’eau dans nos verres ? Donc un camion de briques, de l’eau partout, une maison de bois, des mouettes, un cycliste, je vous laisse, vais voir la fin du match.

Et demain, étape de liaison de Omsk à Barabinsk. 350 km

 

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Tobolsk – Ichim 360 km

25-0625 Juin 2018, au programme :

Etape de liaison de Tobolsk à Ichim.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 6215 km

 

Le récit de la journée :

Donc en théorie, une petite étape sans histoire dont nous n’avons pas grand chose à dire !

Quoique …

Dès le matin, tout va bien, il fait beau, le départ se passe sans surprise, la route de liaison qui nous ramène sur le grand axe Ouest-Est de la Sibérie est, par endroits, un peu cahoteuse, mais qu’importe, on ralentit, nous avons le temps. On croise des villages, des chevaux, un tracteur, une mémé qui fait du vélo, un lac, mille lacs, ou rivières, on ne sait jamais.

La Sibérie est un archipel en fait. De l’eau partout avec des îlots de culture. Comment voulez vous qu’il en soit autrement ? Nous sommes à 50, au mieux 70 m d’altitude et la mer la plus proche est à 2000, voire 3000 km … comment et où voulez vous que ça s’écoule ?

Et puis on arrive à Ichim, petite ville où nous faisons facilement quelques courses, tous fiers de maîtriser de mieux en mieux le « système » russe, très proche du nôtre ou plutôt du système allemand avec d’innombrables petits supermarchés, souvent avec micro-galerie marchande à toutes petites boutiques, un petit air des souks que nous trouverons plus loin. Après quoi, on gagne la « base », un beau coin au bord d’un étang avec pas trop de moustiques.

C’est là que ça c’est gâté. Les derniers 1500 m sont faits d’une piste sans doute fort honorable, mais les orages des derniers jours (et même des dernières heures) en ont fait une spéciale du Paris-Dakar, pour laquelle nos véhicules ne sont pas très adaptés. Résultats : deux forfaits ce soir partis coucher un peu plus loin et un (le dernier arrivé, les pires conditions) qui a failli échouer au port, mais sorti de là par notre Sam qu’on appellerait bien plutôt « SamSaitRouler » … s’il ne s’était pas planté quelques dizaines de minutes avant ! Enfin tout ça finit en rigolade, même si Lisou, aidée des copines, doit passer beaucoup de temps à se défaire de toute la boue accumulée dans cette aventure.

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(j’ai la vidéo, mais ce soir, peu de débit, je vous la mets en bonus demain !)

La question que tout le monde se pose, c’est comment ça va se passer demain matin pour repartir en sens inverse … Ben je vais essayer de dormir là-dessus ! Bonne nuit à vous.

Et demain, étape de liaison de Ichim à Omsk. 380 km, … si on arrive à sortir de ce piège !

 

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Tobolsk 0 km

24-0624 Juin 2018, au programme :

Journée de visite à Tobolsk. Tour de ville et visite du Kremlin.

Distance parcourue ce soir depuis Paris : 5855 km

Le récit de la journée :

Voilà une journée tranquille à jouer à cache cache avec les averses ; nous avons largement gagné et profité de belles éclaircies. Pour une fois, la visite de cette jolie ville au long passé historique se fait presque entièrement à pied.

Nous commençons par le Kremlin auprès duquel nous sommes garés. Perché sur sa colline, il contrôle les alentours et la rivière Irtych. Nous entrons dans l’église pendant la messe (donc pas de photos) pour quelques minutes,

puis au musée,

et enfin à la prison, prison tsariste puis soviétique.

Tout ça ne nous a pas coupé l’appétit et nous allons à quelques pas déguster quelques spécialités locales après l’incontournable soupe (sur une base « Bortsch » de betteraves rouges et viande de boeuf). Deux musiciens nous enchantent de quelques chansons russes.

A l’heure difficile de la digestion, nous prenons un bus pour aller voir la ville basse. Nous rencontrons dans l’église catholique polonaise ( de nombreux polonais ont été exilés en Sibérie) un prêtre jovial qui nous raconte ses exploits sur le vélo que lui a offert Jean-Paul II, surprenant !

L’après midi se termine par quelques travaux divers comme le nettoyage extérieur des camions, des courses (de nombreux commerces sont ouverts en ce dimanche après midi, certains jusqu’à 22h !), retraits d’argent et alimentation de nos cartes téléphone.

Et demain, étape de liaison de Tobolsk à Ichim. 360 km

 

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