Repartis !

Décidément, je ne tiens pas mes engagements, j’avais dit que je ne ferais que quelques phrases informatives et puis voilà que je vous fais une page presque normale.

Mais d’abord, une mauvaise nouvelle. Je ne crois pas que ce soit le maudit Covid, mais le camescope a l’air très malade, pas de fièvre ni de toux, mais pas de lumière sur l’écran, rien, encéphalogramme plat. Donc pas d’image ? Ben si, malins, on a des smartphones, eh, on est vieux, mais modernes. Plus de zoom, mais bon, c’est pas trop mal, on recadre après coup (on le faisait déjà avec le camescope parfois).

Donc, nous sommes partis. Ce matin, à 8h pile, la longue colonne de 18 camping-cars a franchi la porte du camping de Tiznit avec un petit serrement de coeur, on s’était habitués ici, on se sentait en sécurité, avec une impression de voler un peu la vie. Saut dans l’inconnu ! Auprès de mon arbre, je vivais heureux (Brassens). Espérons que la suite de la chanson (au premier degré) ne sera pas pertinente.

Pas de problème pour sortir de Tiznit, on a pu acheter du pain, faire le plein, et faire un sourire à un gentil policier qui nous demandait où on allait, et roule ma poule ! Jolis paysages, route presque déserte, quelques engins surprenants. Jusuqu’à Agadir, nous sommes à quelques kilomètres de la mer, le temps est beau, il y a quelques commerces ouverts et même un marché dans un des villages que nous traversons, alors qu’en principe le Maroc a durci son confinement ce matin (nous avons un imprimé du genre de celui que vous avez en France). En sortant de la périphérie d’Agadir (vaguement aperçue au loin) nous passons devant le CrocoPark, tristement fermé, avant de prendre l’autoroute.

Puis le paysage s’élève et nous arrivons rapidement au delà de 1000 m, mais le temps s’est considérablement dégradé et nous traversons même pendant un bon quart d’heure une zone modérément, mais fermement pluvieuse où la température est tombée à moins de 9° (pas de photo de pluie, c’est interdit sur ce voyage !). Puis nous descendons dans la grande plaine de Marrakech.

A l’arrivée au camping, nous apprécions les innombrables bougainvillées, et la carriole du marchand de fruits et légumes tombe à pic. Ouf, pour aujourd’hui c’est fini, il est presque 14h, nous allons manger (je veux dire 14h quand on arrive, là, à la rédaction, il est presque 18h !).

Et demain ?

Aucune idée. Enfin si, en principe, on remonte au plus près de Ceuta pour aller voir s’il y a des gros bateaux ensuite. Ou on reste là un jour, ou plus, on verra.

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